Footsie

In 10-12 rue Daunou, 75002 Paris, France Marqué :

Le Footsie (équivalent anglais de notre CAC 40), est un bar au concept unique en France : on achète ses boissons à des prix qui varient comme à la bourse. Quatre écrans permettent de surveiller le prix des consommations et de commander au moment où les tarifs sont les plus bas.

Une coupe de champagne à un prix cassé, cela vous dit ? Footsie est alors fait pour vous.

Ce restaurant-bar, à deux pas de l'Opéra Garnier, allie un concept simple à un décor original. Sur 4 écrans plasma s'affichent les prix des consommations. Ceux-ci varient continuellement en fonction des dernières commandes, comme à la bourse ! A ne pas rater les "krachs" boursiers pour lesquels les cours s'effondrent...

Sur de la musique branchée, au milieu de boiseries et de hauts plafonds à l'ancienne, on déguste alors les cocktails de la nuit, mais aussi les célèbres club-sandwichs de la maison, des entrecôtes et des salades.

Dans décor splendide de boiseries anciennes, le foostie est un bar sympa, jeune, avec avant tout un système de prix des consommations comme à la Bourse ! 3 écrans plats vous infoment des fluctuations des prix des boissons, en fonction de la demande (plus on consomme une boisson plus elle devient chère)... A vous d'investir au bon moment !

En plus de celà un service très sympa, de la bonne musique, une atmosphère un peu bruyante, une assez bonne ambiance dans l'ensemble. Les places assises sont bien confortables... si vous avez la chance d'en obtenir (les jours d'affluence le bar est bondé et l'on reste facilement debout). Les prix sont plutôt raisonnables si l'on choisit les consommations les moins chères du moment.

À propos de ce lieu

Val Thorens

Val Thorens est une station de sports d'hiver située à 2300 mètres d'altitude, soit la station la plus haute d'Europe. Elle est intégrée au domaine skiable des Trois Vallées, le plus grand domaine skiable du monde avec 600 km de pistes entièrement reliées par remontées mécaniques.

Val Thorens se situe sur la commune de Saint-Martin-de-Belleville en Savoie, dans l'arrondissement d'Albertville. Accessible depuis Moûtiers, elle se situe au-dessus de Saint-Martin et de la seconde station alpine de la commune, Les Menuires.

Station

Val Thorens est une station semi-piétonnière où les voitures ont le droit de circuler mais pas de stationner en dehors des parkings.

Tous les hébergements de la station se trouvent au pied des pistes, les navettes gratuites n'étant utilisées que pour les déplacements à l'intérieur du village. Dix hôtels, dont un 4 étoiles, et de nombreuses résidences de tourisme et clubs constituent une grande partie de l'hébergement de la station. Une cinquantaine de restaurants, dont un étoilé Michelin, présentent une offre culinaire très variée.

La station propose depuis quelques années la plus longue piste de luge de France (6 km, avec un dénivelé de 700 m de 3000 à 2300 m d'altitude)[réf. nécessaire]. Un circuit automobile sur glace permet également d'apprendre à conduire sur terrain glissant. Elle propose également un snowpark de plus de 70 000 m2 avec bordercross permanent, big air avec réception sur matelas, half pipe, tables, handrails...

Après le ski, les hivernants peuvent profiter d'un très grand centre sportif et de loisirs (anciennement centre Pierre Barthes construit à l'origine pour compléter l'offre sportive estivale lorsqu'il était possible de pratiquer le ski d'été sur glacier), d'un bowling. Motoneiges, bars, pubs, discothèques, salons de thé, salles de jeux et autres activités diverses complètent l'offre d'après-ski.

La station de Val Thorens est l'une des plus importantes stations du monde de sports d'hiver où se retrouvent chaque hiver 300 000 vacanciers dont 70 % d’étrangers

Historique

En 1970, Joseph FONTANET, président du Conseil Général et maire de Saint Martin de Belleville créa le syndicat mixte des Belleville associant le département de la Savoie, et les communes voisines.

Ce syndicat avait pour objet d’étudier et réaliser le vaste projet proposé par Pierre Schnebelen de créer un important complexe touristique, implanté de part et d’autre du massif de Péclet Polset qui devait comprendre deux stations : Val Thorens coté Belleville et Val Chavière au sud, dans le vallon du Planay situé dans le Parc de la Vanoise sur la Commune de Modane.

Les objectifs de ce grand projet étaient d’une part d’assurer les liaisons Tarentaise-Maurienne par un réseau de remontées mécaniques et de pistes et d’aider ainsi le décollage de l’économie touristique de Modane dont les activités étaient déjà en récession, et d’autre part de créer, comme on trouve en Autriche, un vaste complexe de ski d’été sur les glaciers ceinturant le sommet de Péclet (3560m).

Mais le projet Val Chavière se heurta au règlement du Parc de la Vanoise qui interdit toute urbanisation et suite à de nombreuses protestations et arbitrage du gouvernement le projet de Val Chavière fut abandonné.

Par contre, le projet de Val Thorens hors parc était autorisé et les travaux d’aménagement démarrèrent alors avec un dynamisme remarquable. En une année, le département construisit le tronçon de route de 8 km montant des Menuires et desservant Val Thorens.

Pour mener à bien cette vaste opération, le département de la Savoie et la commune de Saint Martin de Belleville confient en 1971 à la SODEVAB, ainsi qu’à un groupe de promotion dirigé par la banque la Hénin l’aménagement du site de Val Thorens.

Le 18 décembre 1971 est inauguré un premier réseau de remontées mécaniques. La SETAM (société d’exploitation des téléphériques Tarentaise-Maurienne) est crée en 1972 pour gérer le domaine skiable de Val Thorens et les premières réalisations immobilières sont lancées dans le premier quartier dit « hameau de Péclet ».

A partir de 1979, un 2ème quartier dit de « Caron » voit le jour.

Au fil des années, Val Thorens va se développer et acquérir une notoriété internationale avec notamment en 1982 l’ouverture du téléphérique de Caron qui était à cette époque le plus grand du monde.

La construction de ce téléphérique marque l'entrée de Val Thorens dans la catégorie des grandes stations européennes. Dès les années 90, la SETAM opte pour un parc de remontées mécaniques "high tech": plus de confort, moins d'attente, une meilleure intégration au paysage sont les nouveaux critères de développement et surtout de remplacement des remontées mécaniques trop âgées.

Ainsi en moins de 10 ans, et avec un investissement moyen de 10 millions d'Euros par an, le parc de remontées mécaniques de Val Thorens s'impose comme le plus moderne d'Europe : une douzaine de télésièges débrayables nouvelle génération (dont quatre 6 places), un téléphérique d'une capacité de 150 personnes ainsi que de nombreuses innovations techniques comme le double embarquement pour les télésièges ou les 2 funitel (Péclet et Grand Fond) (fait unique au monde).

Parallèlement la station va prendre un véritable virage architectural dans les années 80 : le style moderne des années 70 est mis de côté pour laisser place à une architecture de village montagnard. Ainsi, malgré quelques séquelles des "années bétons", Val Thorens a retrouvé un cachet savoyard grâce à la réfection des façades, à l'habillage en pierre et en bois des murs, à l'installation de toits à doubles pentes...

Pour compléter cette mutation, une église fut construite en 1993 et de nouveaux quartiers composés uniquement de chalets sont apparus.

À propos de ce lieu

Serendipity

Serendipity est un mot anglais qui n'a pas d'équivalent en français.

La définition en anglais est : faculty of making happy discoveries by accident.

Une traduction approximative en français serait : heureux hasard

Plus précisément : l'art de faire par hasard des rencontres ou des découvertes heureuses. Sur le web, c'est trouver par hasard la bonne information. Côté commerce, les " serendipity shops " sont ceux où on trouve le cadeau inattendu qu'on ne cherchait pas.

Procrastination

Du latin procrastinationem, « ajournement », de pro (« en avant ») et crastinus (« de demain »), lui-même dérivé de l'adverbe cras (« demain »).

La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à toujours repousser au lendemain des choses importantes, de toujours trouver mieux à faire que les dossiers urgents ou les activités pour lesquelles on s’était engagé. Tout le monde procrastine plus ou moins, mais parfois cela devient un véritable handicap dans la vie professionnelle et personnelle.

Scrum

Scrum est une méthode agile pour la gestion de projets. Elle a été conçue pour améliorer grandement la productivité dans les équipes auparavant paralysées par des méthodologies plus lourdes. Les racines de Scrum se retrouvent dans la publication de Takeuchi et Nonaka dans "The New New Product Development Game"1 pour l'aspect méthaphore du Rugby ainsi que pour les notions d'ingénierie concourante et dans la rupture méthodologique qualifiée d'itérative, incrémentale et adaptative (par rapport au modèle cascade) dont la première version opérationnelle a été publiée par James Martin en 1991 sous le nom de RAD, en ce qui concerne sa structure fondamentale.

La méthode Scrum a été conçue pour la gestion de projets de développement de logiciels. Elle peut aussi être utilisée par des équipes de maintenance. Dans le cas de très grands projets, les équipes se multiplient et on parle alors le Scrum de Scrums. La méthode Scrum peut théoriquement s'appliquer à n'importe quel contexte où un groupe de personnes a besoin de travailler ensemble pour atteindre un but commun - comme gérer une petite école, des projets de recherche scientifique ou planifier un mariage. Par contre, la méthode Scrum ne couvre aucune technique d'ingénierie du logiciel. Aussi, son utilisation dans le contexte du développement d'une application informatique, nécessite de lui adjoindre une méthode complémentaire comme XP (par exemple) Extreme Programming.